I Les nuages couraient sur la lune enflammée Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée, Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon. Nous marchions, sans parler, dans l'humide gazon, Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes, Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes, Nous avons aperçu les grands ongles marqués Par les loups voyageurs que nous avions traqués. Nous avons écouté, retenant notre haleine Et le pas suspendu. - Ni le bois ni la plaine Ne poussaient un soupir dans les airs; seulement La girouette en deuil criait au firmament; Car le vent, élevé bien au-dessus des terres, N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires, Et les chênes d'en bas, contre les rocs penchés, Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés Rien ne bruissait donc, lorsque, baissant la tête, Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête A regardé le sable en s'y couchant; bientôt, Lui que jamais ici l'on ne vit en déf...
Commentaires
Il ne faut jamais ranger les DVDs d'un mec, ou lui dire qu'il est stupide comme son père ;-) (ce qui au départ est insignifiant bien-sûr).
Tu as eu ce genre de problèmes récemment ou quoi ?
comme tu n'es pas la premiere personne a me faire la remarque sur ce post, je vais faire un dementi important. Cette histoire marrante n'a aucun lien avec ce que je vis actuellement. Elle m'a ete envoyee par une amie Amina et j'ai pense qu'il serait cool de se marrer ensemble sur les travers des hommes et des femmes quand les relations arrivent en fin de parcours et que la beaute des sentiments se mue en une mochete indicible...
Pas mal le mec. Et son imitation des gos avec leur jeu de jambes m'a bien fait rigoler. Sauf que pour les gos camers, ce n'est pas le jeu de jambes, c'est le jeu du regard. Nos soeurs toisent plutot, eventuellement en fiasquant.
C'est assez difficile à décrire, encore plus difficile à visualiser, pour celui qui n'a jamais vécu, mais c'est assez unique. Cette manière de te regarder de côté, de te toiser de bas en haut, une ou plusieurs fois, puis détourner la tête et le regard de toi, tout en haussant les sourcils, et éventuellement en fiasquant au meme moment. Lol, c'est assez impressionant. Et c'est typique des gos africaines je crois.
Et puis, je pense que rares sont celles qui s'aventuraient à trainer les parents dans les agressions verbales. Enfin,je dis ca, j'en sais rien. Si ca se trouve, c'est juste que je suis pas tombe sur les nerveuses.
Quand au divers sur les DVDs en ordre, je ne sais pas pour les autres mecs, mais moi j'ai eu affaire à deux generations de gos.
- la generation de la vieille ecole: c'est la go qui n'a aucun proe à donner un coup de main dans le ménage.
- celle du sang aux yeux: son leitmotiv, c'est "je ne suis pas ta bonne". Ce n'est certainement pas elle qui remettra tes DVDs en ordre. C'est déjà bien si elle les remets à peu près à l'endroit après usage.
J'ai entendu le verbe en argot parisien mais comme il n'est pas dans le dico ni sur aucun site web...
A quand un verbe dans la langue francaise pour décrire cette action?
Très marrante la vidéo!
je me classe probablement dans la 2eme categorie de gos car certains mecs abusent en vous prenant tour a tour pour leur mere, leur cuisiniere, leur femme de menage et leur amante... Me restreindre a certaines attributions fait-il de moi une fille avec le sang aux yeux? La question reste ouverte :)
Ekie, il y'a déjà fiasquer, tu veux encore quoi? Et puis je te signale en passant que fiasquer (l'acte) se retrouve uniquement chez les africains. Ou bien tu en connais toi des non-africains qui fiasquent?
Donc, tu attendras assez longtemps pour ton terme là.
@Lydie
Peut-être que ces mecs testent juste quel genre de mère leur go ferait pour leurs enfants.
Que mon expression "sang aux yeux" ne t'effarouche pas. J'essaie à chaque fois d'écourter mes commentaires, donc je suis obligé de caricaturer un peu. Par exemple je n'ai cité que deux catégories, mais la réalité est plus nuancée que cela.
C'est certains que les abus sont à éviter (de tous côtés d'ailleurs).
En ce qui concerne ta question ouverte, je repondrais: "possible".