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dimanche, juin 29, 2008

Zimbabwe : the status quo cannot continue

Si Morgan Tsvangirai ne sera pas le prochain président du Zimbabwe, il est favori pour obtenir le Nobel de la Paix; c'est en tous les cas la prédiction d'un des éditorialistes du Wall Street Journal dans un article intitulé "The Bush doctrine is relevant again" via Africa Unchained

Zimbabwe is now another spot on the map of the civilized world's troubled conscience. Burma is also there, along with Tibet and Darfur. (Question: When will "Free Zimbabwe" bumper stickers become ubiquitous?) These are uniquely nasty places, and not just because uniquely nasty things are happening. They're nasty because the dissonance between the wider world's professed concern and what it actually does is almost intolerable.

Les sanctions, les mots durs n'ont pas manqué pour s'élever contre la tragédie au Darfour nous rappelle Bref Stephens, mais ceux-ci ont été peu suivis par des actions concrètes sur le terrain. Le Premier ministre Britannique rappelle avec lyrisme que "the world is of one view: that the status quo cannot continue". Plaît-il?
A solution for Zimbabwe's crisis isn't hard to come by: Someone – ideally the British – must remove Mr. Mugabe by force, install Mr. Tsvangirai as president, arm his supporters, prevent any rampages, and leave. "Saving Darfur" is a somewhat different story, but it also involves applying Western military force to whatever degree is necessary to get Khartoum to come to terms with an independent or autonomous Darfur. Burma? Same deal.

Il est fort juste de rappeler que ce type d'approche de pacification du monde est en étroite relation avec celle énoncée il n'y a pas si longtemps par George Bush avec le succès que l'on saiten Irak et en Afghanistan. Ne doit-on rien faire pour autant? Oui et non, réponse de normande que je ne suis pas et qui ne nous avance guère en l'espèce. "La Responsabilité de protéger" telle qu'énoncée par Bush et ses conseillers n'est pas à jeter aux orties tant les "tâches" sur la conscience du monde - comme les nomme Barak Obama - ne manquent pas. Les morts non plus... Ce qui me dérange le plus c'est ce paternalisme tacite et cette volonté de salut qui vient de l'extérieur. Que font nos leaders pendant ce temps? Pas grand-chose, Thabo Mbeki est incroyablement silencieux sur la question de son voisin, privilégiant une voie qui défie l'entendement.

Et après? Robert Mugabe prête serment aujourd'hui et offre une branche d'olivier dans un cynisme sans nom. Et après? ben rien, la rumeur de nos palabres infinies recouvre le silence coupable de notre conscience et les morts s'accumulent....